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Formations & Consultation par Emilie Antoine, Psychologue

Comment la culpabilité d’exister nous prive de l’acceptation de soi?

Comment la culpabilité d’exister nous prive de l’acceptation de soi?

Qu’est-ce que la culpabilité d’être?

Culpabilité d’être? Qézako?

La culpabilité même d'exister nous empêche de nous accepter Cliquez pour tweeter

Cela se manifeste par ce genre de petites phrases internes qui ressemblent à de la relativisation, mais qui n’en est pas :

“Ca va, c’est rien ce que je vis, il y a des personnes pour qui la vie est bien plus difficile. Je ne devrais pas me sentir triste car j’ai tout ce qu’il me faut.”

ALERTE

C’est la meilleure manière de commencer à culpabiliser!

Je vais vous dire une chose que vous devez vraiment accepter :

Vous avez le droit d’être triste, frustré et en colère!

Ca ne fait pas de vous une veille seringue constamment dans la plainte. Vous êtes juste un être humain avec des affects!

Reconnaître ses émotions, même négatives, ce n’est pas se plaindre.

Relativiser se fait en prenant de la distance avec les évènements, et surtout pas en déniant la légitimité de vos ressentis et de vos besoins!

Quand on accepte sa finitude d’être humain, on vit bien mieux avec ce qui nous caractérise en tant que tel.

Autrement dit,  parfois on a besoin de repos car on est fatigué, or se dire qu’il y a plus fatigué que nous ne règle pas le soucis!

Accepter sa légitimité d’être, c’est reconnaître par exemple que parfois on a besoin de se changer les idées, ou de parler parce qu’on est triste… et savoir qu’il y a plus dépité que nous; cela ne nous sert pas du tout!

En acceptant d’avoir des émotions, on peut identifier ses besoins, apprendre à se connaître, et avancer dans la maîtrise de son fonctionnement et de ses émotions.

C’est bien cela qui va vous permettre d’accepter et de traverser plus sereinement les aléas de la vie!

Comment je passe en mode “connaissance de soi” ? 

Je vous encourage à commencer à faire votre propre connaissance.

Passons en mode OBSERVATION vis à vis de soi.

On ne se jauge pas, on ne se juge pas, on ne se compare pas à la cousine Jeanine.

On se dit : “Ok, parfois j’ai besoin de me changer les idées, de m’aérer l’esprit”. Autrement dit, on dresse le constat de nos besoins.

Ensuite, on peut se demander ce qui nous mène à ressentir ce besoin. Là, on peut remarquer que l’on travaille beaucoup par exemple.

Puis, on se demande comment on peut répondre à ce besoin. On se souvient alors que le fait de dessiner ou de se balader en forêt nous permet de nous évader et de lâcher prise avec les responsabilités.

Donc, en identifiant que j’ai cette envie de m’aérer l’esprit, je reconnais mon besoin, et je lui donne dès lors ce crédit.

C’est-à-dire que je comprend que ce qui marche avec moi, c’est le fait d’aller courir, de contempler mon chat etc…

Voilà comment on passe en mode acceptation de soi

Cette reconnaissance de nos besoins, c’est une manière d’accepter notre être. On n’est ainsi plus dans une culpabilité d’être, mais dans une reconnaissance de soi. On avance dans l’acceptation de soi, en acceptant nos émotions et en répondant aux besoins qui y sont sous-jacent!

On passe en mode bienveillance pour se donner cette reconnaissance, que l’on a parfois faussement tendance à chercher à l’extérieur!

Je vous invite à consulter le podcast ci-dessous pour aller encore plus loin:

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Emilie Antoine