Pourquoi ai-je peur de l’engagement ?

Débloquons ensemble ce mystère qui te freine !

Sois sincère avec toi-même.

Quand tu entends le mot engagement, qu’est-ce qui se passe dans ton ventre ?

Une douce excitation ? Une promesse de sécurité ?

Ou, soyons honnêtes, une peur qui serre tes tripes ?

On ne va pas se mentir, dans l’imaginaire collectif, on associe souvent cette peur aux hommes, ceux qui “fuient” le mariage ou les responsabilités.

Mais surprise : les femmes aussi redoutent l’engagement.

Et ça peut se manifester de mille façons subtiles.

Et toi, ça te parle ? Cette sensation de devoir choisir entre ta liberté et une potentielle source d’épanouissement ?

Comme si s’engager était synonyme de perdre une part de toi-même, de risquer ta tranquillité ou de te charger d’un poids que tu ne veux pas porter.

Ça peut aller d’une relation à un projet, en passant par un simple “oui” à une opportunité.

Mais pourquoi ce frein invisible ? Pourquoi cette peur te bloque-t-elle à ce point ?

Cet article t’invite à mettre de la lumière sur ces croyances limitantes, ces petites voix qui te retiennent et qui sabotent tes ambitions. Envisage de comprendre ce qui te freine vraiment, dénouer ces nœuds émotionnels, et enfin oser avancer en confiance, alignée avec tes valeurs.

Dans cet article, on va plonger ensemble dans les raisons profondes de cette peur de l’engagement. Et surtout, je vais te montrer comment transformer cette peur en force. Prête à faire ce voyage intérieur ?

1. L’engagement, comment ça te parle ?

Quand tu entends le mot engagement, qu’est-ce qui se passe dans ton esprit ?

L’engagement, ce mot qui peut à la fois fasciner et faire peur. Mais avant de plonger dans les raisons qui alimentent cette crainte, prenons un moment pour clarifier ce que signifie réellement “s’engager”.

L’engagement, c’est une décision consciente de se consacrer à une personne, une cause, ou un projet. C’est un acte volontaire qui nécessite un investissement, émotionnel, temporel, ou même financier, dans quelque chose que l’on juge important. En d’autres termes, c’est se dire : “Je choisis de prendre une part active dans cette relation, ce travail, ou cette mission, en acceptant les responsabilités et les risques qui y sont associés.”

Les formes que peut prendre l’engagement :

1. L’engagement envers soi-même

C’est sans doute le premier et le plus important des engagements. Cela peut inclure des actes simples mais puissants : s’accorder du temps pour soi, prendre soin de sa santé physique et mentale, ou encore honorer ses propres besoins et valeurs.

2. L’engagement amoureux

Ici, il s’agit d’investir dans une relation et d’accepter d’être vulnérable. Cela ne signifie pas simplement être “en couple” et marié mais plutôt construire un lien durable basé sur la confiance, le respect et des valeurs communes.

3. L’engagement professionnel

S’investir dans un travail, une mission ou une entreprise. Cela peut être aussi grand qu’un changement de carrière ou aussi simple que se fixer des objectifs ambitieux et les atteindre.

4. L’engagement social ou communautaire

Donner de son temps ou de ses ressources pour une cause ou une communauté. Cela peut aller du bénévolat à la défense de valeurs qui vous tiennent à cœur.

5. L’engagement dans ses relations personnelles

Prendre soin de ses amitiés, de sa famille, ou d’autres relations importantes. Cela signifie aussi être là pour les autres et respecter leurs besoins tout en posant ses limites.

Comme par exemple : Organiser un dîner pour un proche qui traverse une période difficile, ou simplement être une oreille attentive.

Pourquoi l’engagement fait-il peur ?

Maintenant que nous avons défini l’engagement et ses multiples visages, il devient plus facile de comprendre pourquoi il peut susciter de l’appréhension. S’engager, c’est dire “oui” à une responsabilité. C’est se lancer dans quelque chose avec l’inévitable lot d’incertitudes et de défis. Mais, en parallèle, c’est aussi se donner la chance de grandir, de créer, et de vivre des expériences enrichissantes!

Alors, quel type d’engagement vous fait hésiter en ce moment ?

Souvent, on associe cette peur aux hommes (merci les clichés !), mais soyons honnêtes : beaucoup de femmes aussi redoutent l’engagement. Et ce n’est pas forcément une question de couple ou de mariage. Cela peut toucher tous les aspects de ta vie : boulot, relations amicales, projets personnels.

Alors, pourquoi cet engagement fait-il si peur ?

2. Croyance n°1 : « Je ne suis pas à la hauteur »

Ah, cette petite voix dans ta tête… « Et si j’échouais ? » Elle te murmure que tu n’es pas assez forte, pas assez intelligente, ou simplement pas assez pour réussir dans une relation ou un projet.

Résultat ? Tu préfères rester sur la touche, par peur de ne pas assurer.

Envisageons que tu hésites à accepter une promotion au travail.

Pourquoi ? Parce que tu te dis : « Et si je ne suis pas capable de gérer l’équipe ? » Mais en réalité, cette peur n’a rien à voir avec tes compétences et tout à voir avec ton estime de toi.

3. Croyance n°2 : La peur du jugement

S’engager, c’est aussi se montrer telle que l’on est, sans masque ni artifice. Cela peut signifier révéler tes failles et tes imperfections. Et là, le spectre du jugement entre en jeu. « Et si on ne m’aimait pas comme je suis ? »

Imaginons qu’une amie te propose un partenariat pour lancer un projet commun. Tu hésites parce que tu as peur qu’elle découvre tes « faiblesses » ou que “tu es une arnaque” .

Résultat ?

Tu te retires avant même d’avoir essayé…

4. Croyance n°3 : Les blessures du passé

Tu t’es déjà engagée et ça a mal tourné ?

Peut-être qu’une relation toxique ou des études avortées ont laissé des cicatrices. Alors, pour te protéger, tu mets en place un mécanisme de défense : éviter tout nouvel engagement.

Il est courant, après une rupture douloureuse, de se convaincre que l’amour n’est pas fait pour soi. Alors on refuse les opportunités par peur de revivre la même souffrance.

5. Croyance n°4 : La peur de perdre ta liberté

L’engagement est parfois perçu comme une cage dorée. Tu te dis que t’engager, c’est renoncer à ta précieuse autonomie, ta liberté chérie. Mais est-ce vraiment le cas ?

Prenons le cas d’un emménagement avec ton mari, mais tu ressens une peur panique à l’idée de partager ton espace. Tu te dis que tu vas perdre ton indépendance. En réalité, cette peur est souvent infondée.

6. Croyance n°5 : La peur de rater une meilleure opportunité

Ah, le fameux « Fear of Missing Out » (FOMO). Ce syndrome te pousse à croire que t’engager dans une direction, c’est fermer la porte à d’autres opportunités. Résultat ? Tu restes dans l’indécision, de peur de regretter ton choix.

Considérons que tu hésites à accepter une offre de logement, persuadée qu’un meilleur appartement pourrait arriver… un jour. Spoiler : attendre indéfiniment, c’est aussi un choix.

7. Croyance n°6 : La peur de se faire avoir

Tu te demandes si les autres sont sincères, si tu peux leur faire confiance. Cette peur de la double face (ou des intentions cachées) peut te pousser à éviter l’engagement. Tu préfères rester seule, plutôt que de prendre le risque de te (faire)tromper.

À l’instar d’une opportunité de travail en équipe se présente, mais tu la déclines, craignant que les autres membres ne soient pas fiables ou te mettent tout le poids sur les épaules.

8. Comment surmonter ces peurs ?

S’engager ne signifie pas se sacrifier. C’est un acte de confiance et de considération envers toi-même. Voici quelques pistes pour dépasser tes blocages :

⇒ Identifie tes croyances limitantes : Prends un moment pour écrire ce qui te freine. C’est souvent le premier pas vers la libération.

⇒ Renforce ton sentiment d’efficacité personnelle: Investis dans des formations, des lectures ou du coaching pour bâtir une image équilibrée et objective de toi-même.

⇒ Apprends à prendre des décisions : Accepte que l’incertitude fait partie de la vie et qu’aucune décision n’est totalement sans risque. L’essentiel est de te concentrer sur tes valeurs et tes besoins actuels plutôt que sur des “et si” hypothétiques. Plus tu t’entraîneras à décider en conscience, plus cela deviendra naturel.

⇒ Fais-toi accompagner : un coaching ou te traiter en première classe avec une psychologue peut t’aider à dénouer des schémas ancrés.

Et toi, quelle est ta plus grande peur face à l’engagement ? Partage ton expérience en commentaire ou télécharge notre journal d’introspection pour faire le point !

9. Pourquoi j’ai peur de l’engagement : alors je décide de me choisir

Quand on parle d’engagement, on pense souvent à tout ce qu’on pourrait perdre : sa liberté, son temps, son énergie, voire même une partie de soi.

Mais si on inversait la perspective ? Et si, au lieu de voir l’engagement comme un sacrifice, on le voyait comme une opportunité de se choisir, de se traiter en première classe et de bâtir une vie alignée avec nos aspirations ?!

S’engager, c’est choisir pour soi

L’idée selon laquelle s’engager, c’est perdre quelque chose, est profondément ancrée dans nos croyances limitantes. Pourtant, chaque engagement que nous prenons est avant tout un choix personnel. Et ce choix peut être un acte d’amour envers toi-même:

  • T’engager dans une relation saine, c’est choisir de t’entourer de bienveillance et d’amour.
  • T’engager dans un projet professionnel ambitieux, c’est choisir d’honorer tes compétences et ton potentiel.
  • T’engager à prendre soin de toi, c’est choisir de mettre ta santé mentale et physique en priorité.

 

Choisir de se traiter en première classe

Quand tu (te) choisis, tu décides que tu as le droit au meilleur. Tu choisis d’arrêter de laisser tes peurs contrôler tes décisions.

Se traiter en première classe, c’est un engagement envers soi-même, une promesse de ne plus se contenter de ce qui est “acceptable” ou “suffisant”.

Alors, prête à te choisir et à te traiter VRAIMENT en première classe?

Rappelle-toi : s’engager, ce n’est pas perdre, c’est choisir pour toi-même!